Le trio Bey.Ler.Bey aime à se parer de mystère. Son nom, déjà, qui signifie « chef des chefs » en turc. Ce qualificatif résolument vaniteux l’inscrit dans une certaine tradition balkanique, dont il visite d’ailleurs le cœur. L’album, ensuite, et ce Mauvais œil qui renvoie à des croyances mystiques mêlant crainte et fascination. La pochette enfin, montage de carton plié où les dessins cabalistiques côtoient des yeux grands ouverts, allusion au nazar boncuğu turc [1]. L’atmosphère elle-même (…)




